Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée
Salut. Moi c'est Karida.
Pendant des années, j'ai disparu derrière mon rôle de mère. Jusqu'à ne plus me reconnaître.
Ce podcast, c'est mon histoire — et peut-être la tienne.
On parle de comment les femmes perdent leur identité en devenant mamans. De la culpabilité qui paralyse. De l'héritage silencieux qu'on transmet sans le vouloir.
Et surtout, de comment tu peux commencer à te retrouver.
Pas en abandonnant tes enfants. Mais en te donnant la permission d'être une mère et une femme.
Chaque épisode : une histoire vraie, un apprentissage, une invitation à vivre différemment.
Rejoins-moi chaque semaine.
Être entourée est une force. Et un entourage qui va dans la même direction que toi, qui comprend ce chemin vers soi, qui te soutient sans jugement — c'est encore mieux.
Le Cercle existe pour ça. C'est un groupe WhatsApp gratuit où les mamans parlent sans filtre. Où tu peux dire « je suis perdue » et dix femmes vont répondre « moi aussi, voilà ce qui m'a aidée ».
En échange. Sur soi valide. On se rappelle mutuellement qu'on n'est pas seules dans ce cheminement.
Le lien est en bio. Viens quand tu es prête.
Et d'ici là, prends soin de toi.
Sois la meilleure amie de ton âme.
À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.
Bel bô sikré.
Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée
SE DÉCONSTRUIRE POUR SE RECONSTRUIRE — MA QUÊTE D'IDENTITÉ
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Il y a quelques années, je me suis rendu compte que je ne me connaissais pas.
Ou plutôt que je ne m'étais jamais autorisée à être celle que je voulais être au fond de moi.
Nous arrivons tous sur terre avec une essence pure. Mais dès l'enfance, elle est diluée.
Diluée par l'éducation. Par la famille. Par la culture. Par l'environnement. Par les blessures.
Et en tant que femme, me semble-t-il, encore plus.
Parce qu'en fonction du lieu où tu nais, ton libre arbitre t'est enlevé dès la naissance.
Dans cet épisode, je partage ma quête d'identité. Mon histoire d'enfance en Guadeloupe. Les influences contradictoires qui m'ont empêché de me voir vraiment. Le moment où j'ai touché le fond. Et ce que j'ai dû apprendre à quelques années de mes 40 ans — seule, sans modèle.
J'ai découvert 16 apprentissages qui ont changé ma vie :
L'hygiène de vie. L'apparence. L'entourage. Le mindset et l'apprentissage perpétuel. Se faire accompagner. La communication non violente. La bienveillance interne. L'écriture et le journaling. La gratitude. L'action. L'audace. Le « non ». L'amour comme choix quotidien. Et la spiritualité.
Parce que se déconstruire pour se reconstruire, c'est le chemin vers enfin se connaître.
Et c'est un chemin que je voulais te partager — en espérant que tu réalises, comme moi, qu'à 40 ans ce n'est pas la fin.
C'est le début.
Si tu ressens le besoin d'en discuter avec des femmes dans la même démarche que toi, rejoins Le Cercle.
C'est une communauté WhatsApp gratuite où on parle librement et avec bienveillance.
Où tu peux dire « je suis perdue » et une autre femme va dire « moi aussi, et voilà ce qui m'a aidée. »
On échange. On se valide. On se rappelle mutuellement qu'on n'est pas seules.
Il n'y a pas d'agenda. Pas de deadline. Rejoins-nous quand tu es prête.
On se retrouve chaque samedi à 18h heure métropole, et midi heure des Antilles.
Le lien est en bio.
Prends soin de toi.
Sois la meilleure amie de ton âme.
À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.
Bel bô sikré.
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Musique
SPEAKER_00J'ai 41 ans et il y a quelques années, je me suis rendu compte que je ne me connaissais pas. Ou plutôt que je ne m'étais jamais autorisée à être celle que je voulais être au fond de moi. Tu es peut-être également dans le même cas. Nous arrivons tous sur Terre avec une essence pure. Mais dès l'enfance, elle est diluée. Diluée par l'éducation, par la famille, par la culture, par l'environnement, par les blessures qu'on reçoit en chemin. En tant que femme, me semble-t-il, encore plus. Parce qu'en fonction du lieu où tu nais, ton libre arbitre enlevé dès la naissance et ta liberté était volée. Aujourd'hui, je te partage ma quête d'identité, comment j'ai dû me déconstruire complètement pour pouvoir me reconstruire, et ce que j'ai appris, avant mes 40 ans, que j'aurais voulu savoir bien plus tôt. C'est l'histoire d'une femme noire, née en Guadeloupe, qui a dû défaire tout ce qu'on lui avait enseigné pour enfin se connaître. Et si ça te parle, tu es au bon endroit. Salut, moi c'est Carida, maman comme toi. Il y a quelques années, je me suis complètement perdue derrière mon rôle de mère, et j'en suis sortie, pas en un jour, pas par magie, mais en faisant des petits pas, en partant réellement à ma rencontre. Ce podcast est un espace où on explore ensemble comment on perd notre identité de femme quand on devient mère et comment on peut la retrouver, pas pour abandonner nos enfants, mais pour vivre une vie qui nous appartient aussi, pour être une femme et une mère en même temps. Je suis née en France, en Guadeloupe. J'ai grandi dans une famille modeste, entourée de mes deux parents et de mes deux petites sœurs, à la campagne. Et j'ai un souvenir heureux, très heureux de cette enfance. Le modèle que j'avais était pour moi normal, parce que je ne connaissais que celui-là. Mes parents avaient plus de 30 ans d'écart d'âge, donc c'est dire que cela complexifiait les choses. Ce modèle reposait sur un partage de rôle assez simple. Mon père était l'autorité silencieuse, ma mère était amour, douceur, mais aussi souveraineté. ce pilier sur qui tout reposait. Pendant des années, j'ai eu l'impression d'avoir été éduquée uniquement par ma mère, mais j'avais tort. Ma mère avait une éducation active et celle de mon père était passive, bien malgré lui. J'ai grandi jusqu'à mes 11 ans, mon 36e, avec ce modèle. Et puis il a soudainement explosé quand mon père a quitté la maison. Ma vie a basculé, de la vie d'enfant insouciante à celle d'enfant adulte avec des responsabilités trop lourdes à porter. parce que ma mère est tombée malade à ce moment-là. Je me suis donc construite dans une société où la femme avait encore, et a toujours d'ailleurs, cette place de mère nourricière, celle qui porte et donne la vie et l'entretient. Tout le reste s'est construit dessus. Il y avait tellement de messages contradictoires. Les contes de fées, la princesse et le prince charmant, l'amour qui arrive d'un coup et qui résout tout. Mais en parallèle, la femme potomitant, celle qui ne pleure pas, celle qui porte tout le poids du foyer sur son dos sans se plaindre. Les films romantiques avec ces hommes doux et attentionnés, en opposition totale aux hommes comme mon père, la norme en Guadeloupe. Un peu, voire très macho. La femme qui commençait à s'émanciper par le travail, à qui j'avais accès et qui me faisait rêver, mais qui était encore si peu représentée dans mon entourage. En opposition à ma mère, que j'ai toujours connue, mère au foyer, qui disait que clairement que c'était son travail. Et sincèrement, aujourd'hui, je sais que c'est un travail à temps plein. Il y avait aussi la culture de l'avoir plus que de l'être. On nous apprend à définir les priorités, mais elles sont bien souvent matérielles. Il y a encore quelques années, parler de santé ne pouvait être que physique. Aujourd'hui, Dieu merci, on parle aussi de santé mentale, mais à l'époque, pas pour moi. J'étais une petite fille noire qui se trouvait trop foncée de peau. Avec les années, j'ai appris à ne pas aimer mes cheveux et je voulais ressembler à mes poupées La petite fille que j'étais cherchait un modèle, mais les modèles qui me faisaient arriver étaient tellement inaccessibles. On nous a appris à rêver petit, à nous restreindre, à accepter comme une fatalité ce qu'on avait le droit de choisir. Et ça a façonné chaque décision, chaque doute, chaque moment où j'ai cru que je n'étais pas assez. À 40 ans passés, j'ai touché le fond. Vraiment. Et quand tu touches le fond, il y a deux possibilités. Remonter ou rester au fond. Sincèrement, la vie s'est chargée de tout démolir, tout mon couple s'est effondré, ma santé vacillait mon identité était complètement fragmentée et là j'ai compris quelque chose d'important pour que je refasse mes fondations il fallait que tout soit détruit pour construire sur du solide cette fois donc j'ai commencé à me déconstruire à défaire chaque croyance chaque certitude chaque mensonge d'où qu'on m'avait vendu et c'était terrifiant mais aussi libérateur parce qu'une fois que tu vois que le mensonge était un mensonge tu ne peux plus jamais le croire de la même façon et la reconstruction peut commencer aujourd'hui je veux te partager ce que j'aurais voulu savoir quand j'étais plus jeune et en quête de modèle d'abord l'hygiène de vie j'ai appris à prendre soin de ce que je consomme en général en favorisant le moins transformé parce que ta santé est ta plus grande richesse je l'ai côtoyé de très près la maladie et tu prends conscience de ça seulement une fois qu'elle est perdue mon corps est mon temple aujourd'hui je le sais c'est ma maison, donc j'en prends soin. Et plus que tout, j'ai appris à l'aimer et à l'accepter avec ses défauts, à me focaliser sur ses qualités. Et crois-moi, ce sur quoi tu te focalises prend de l'ampleur. Ensuite, l'apparence. L'apparence compte, contrairement à ce qu'on peut penser, et pas que dans le monde du travail. C'est l'expression de ta personnalité, de ce que tu veux inspirer, de ce que tu veux vibrer. Je m'habille pour moi avant tout, et j'ai deux règles, le miroir vrai et le miroir interne, comment je me sens. L'entourage. J'ai appris à choisir mon entourage de manière intentionnelle. Qualité prévue sur quantité. Je choisis l'environnement dans lequel j'évolue parce que je sais que ça a une énorme influence sur mon bien-être et sur mon énergie. Le mindset, l'apprentissage, l'évolution. Je n'hésite pas à dire, je ne sais pas. Je suis curieuse dans le bon sens du terme et je m'entoure de gens qui savent. Parce que la vie en soi est un apprentissage perpétuel. Tu t'arrêtes de grandir le jour où tu décides d'adopter la posture du « je sais ». Que tu as dit à tout vu, tout entendu et que c'est ainsi, pas autrement. Je te partage un mantra. Il faut être avant de pouvoir faire pour avoir. Je ne sais plus d'où ça vient, mais depuis que je l'ai entendu, ou certainement lu, je l'ai adopté. Et ça a tout changé. Parce que tu ne construis pas de l'extérieur vers l'intérieur, tu construis de l'intérieur vers l'extérieur. Et ça change. Se faire accompagner. Fais-toi aider si tu en ressens le besoin. Thérapeute, psy... Même si les mœurs s'évoluent, c'est vrai qu'en Guadeloupe, ça reste encore un gros mot. Il y a encore quelques années, parler d'accompagnement, tu étais stigmatisé. Mais pour moi, c'est une des meilleures façons de se comprendre. Ta personnalité, ton mode de fonctionnement, tes blessures, les identifier, les soigner. La communication. J'ai découvert la communication non violente. Exprimer sans supposition ce qu'on ressent, sans reproche. On ne nous l'apprend pas. Moi, je ne l'ai pas appris. C'était plutôt l'inverse. Et pour justifier ça, on dit qu'on a le sang chaud. On parle beaucoup, mais sans vraiment se parler. Et encore moins s'écouter. Mais ça, ça prend. Apprendre à se parler avec bienveillance. Change ton langage interne. Parce que ce que tu te répètes finit par exister. Je sais à quoi tu penses. 100 millions
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mais c'est plus profond que ça. Commence par être ta meilleure amie. La meilleure amie de ton âme. Tu vois, cet ami-là. L'écriture, le journaling. C'est une pépite pour la confiance en soi. Et c'est mon super pouvoir, je dois l'avouer. J'ai toujours écrit et tu ne sais même pas comment c'est libérateur. Tu fais le minage chez toi, voilà comment le faire dans ta tête. C'est ça, l'écriture. Pas besoin de grand-chose. Bon, moi j'ai 50 000 cahiers, mais toi tu peux juste avoir ton application de notes sur ton téléphone, par exemple. La gratitude. Note les réussites. rend grâce, cultive la gratitude. J'ai appris à être reconnaissante pour ce que j'ai et je suis plus disposée à accueillir ce que je souhaite. Et c'est différent de ce qui me manque. L'action, se mettre en action, se mettre en mouvement, même des petites actions, on a tendance à procrastiner, à reporter, à attendre que tout soit parfait. Ça ne le saura jamais, donc avance, même pas. L'acquisition de la marche pour l'enfant se fait à pas à la fois. Et au début, il tombe, mais il se relève à chaque fois. L'audace ose prendre des risques. L'échec, c'est le regret. Ose
UNKNOWN!
SPEAKER_00Qu'est-ce que ça va te coûter
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ah là là
UNKNOWN!
SPEAKER_00Et là, celui-là, je pense que j'aurais vraiment dû le savoir, mais vraiment très, très, très, très tôt. Déleste-toi du regard des autres. J'en ai tellement souffert. Aujourd'hui, je ne demande plus la permission. Je n'attends plus la validation. Imagine un coiffeur qui te donne des conseils de pâtisserie alors que tu veux faire cuire un gigot. Tu vois à quel point c'est absurde
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parfois, on se limite trop en pensant à ce que va dire X ou Y. Mais pose-toi la question. Tu veux la vie de X ou Y
UNKNOWN?
SPEAKER_00Si la réponse est non, merci bien, mais non merci. L'investissement en soi. Investis en toi. C'est le meilleur investissement que tu puisses faire. Apprends de nouvelles compétences. Essaie de nouvelles choses. Essaie de nouvelles expériences. Investis sur toi. Ne te compare pas. Chacun son timing. J'ai découvert de très beaux exemples. Oprah Winfrey, qu'on ne présente plus. Elle a vraiment réussi à partir de presque rien. Elle a lancé son talk show à plus de 26 ans, mais sa trajectoire complète a pris des décennies. Taraji P. Henson, qu'on adore, elle a eu ses premiers grands rôles à la fin de la vingtaine, mais sa vraie percée, c'était dans les années 2000, à 40 ans. À plus de 40 ans. Viola Davis, elle aussi, a eu ses plus grands rôles après 40 ans. Des femmes noires qui ont réussi dans leur domaine de prédilection tardivement et pas sans être tombé et s'être relevé. Test recommence, c'est permis. Et à 40 ans, j'entends certains dire que c'est la fin, qu'à 40 ans, on est périmé, paraît-il. Vive les réseaux, parfois. Pour moi, c'est le début. Tant que Dieu me prête vie, elle est belle, la vie, et tout est possible. Le nom. Quel mot merveilleux
UNKNOWN!
SPEAKER_00Autour des deux ans, l'enfant est dans la période du non. C'est le mot qui va le plus répéter. Mais sincèrement, je ne profitais pas suffisamment des bénéfices du non. Parce que je voulais plaire, je voulais être acceptée. Surtout quand tu deviens maman et que tu penses que maintenant, ton unique mission sur Terre, c'est de te sacrifier pour le bien-être de tous. Et que tout le monde sait mieux que toi que ce qui est bénéfique pour eux est bénéfique Pour toi aussi, même si c'est faux. Remets du non dans ta vie. Avec douceur, évidemment. Nous ne sommes pas des brutes. Voyons. Au début, si tu es comme moi, ça ne sera pas sans peine. Mais ensuite, tu verras que c'est tellement libérateur. Tu vois le choix qu'on t'a petit à petit enlevé, tu le reprends. L'amour dans le couple. Quel licorne, celui qu'on nous a vendu. Lisse, un peu rose douceur, ou rouge passion. Alors oui, il y a de ça, mais pas que, voire peu. Désolée, mais maintenant tu le sais. À 40 ans, des années d'expérience plus tard, pour moi, l'amour est un choix du quotidien On tombe amoureux, les papillons dans le vent, tout ça, tout ça, le rose, le rouge. Et puis comme un soufflet, ça retombe. Parce que là, on n'imagine plus, on n'idéalise plus. On est dans la relation, la réalité. Et soudain, il a des défauts. Et comme on se focalise sur les défauts, on oublie les qualités. Ma chérie, tu en as aussi des défauts. Tu te rappelles
UNKNOWN?
SPEAKER_00Tu es ta meilleure amie, pas l'hypocrite qui dit ce que tu veux entendre. Donc tu te focalises sur les défauts. Or, ce sur quoi tu te focalises, Je sais de quoi je parle. Je te parle ici du vécu et de l'expérience personnelle, principalement. Donc oui, aimer est un choix. Je parle évidemment de relations saines avec deux personnes Sous-titrage Société Radio-Canada Et pour finir, la spiritualité. Pas la religion forcément, mais la prise de conscience qu'il y a plus grand que soi. Pour moi, c'est Dieu. Pour toi, peut-être l'univers ou l'énergie ou la nature ou simplement cette intuition qui te parle. Quelle que soit ta croyance, ta spiritualité, c'est ça. Se remettre parfois à quelque chose de plus grand que soi. C'est le lâcher prise. Parce que tu ne peux pas tout contrôler une fois que tu l'acceptes. Tu peux vraiment respirer. Que ce soit à travers la prière, la méditation, la nature ou simplement le silence, c'est ta façon de te reconnecter à ce qui te dépasse. Et c'est là où tu trouves la paix. Voilà
UNKNOWN!
SPEAKER_00Donc cette semaine, on a parlé de déconstruction, de cette quête d'identité que j'ai vécue à 40 ans, de comment j'ai dû défaire tout ce qu'on m'avait enseigné pour pouvoir me reconstruire sur du solide, des différents apprentissages qui ont changé ma vie, l'hygiène de vie, l'apparence, l'entourage, le mindset, l'accompagnement, la communication la bienveillance interne, l'écriture, la gratitude, l'action, l'audace, le nom, l'amour comme choix et la spiritualité. Rien de magique, juste du travail interne. Parce que oui, ça demande un minimum de travail. si tu ressens le besoin d'en discuter avec des femmes qui traversent le même chemin ce chemin de se retrouver de se déconstruire pour se reconstruire je t'invite à rejoindre le cercle c'est une communauté whatsapp gratuite où on parle vrai où tu peux dire je suis perdue et une autre femme va dire moi aussi et voilà ce qui m'a aidé on échange on se valide on se rappelle mutuellement qu'on n'est pas seul dans ce cheminement il n'y a pas d'agenda pas de deadline rejoins-nous quand tu es prête on se retrouve chaque samedi à 18h heure métropole et midi heure des Antilles. Le lien est dans ma bio. En attendant, prends soin de toi, sois la meilleure amie de ton âme. À la semaine prochaine pour un pas vers ton équilibre. Belle beau secret
UNKNOWN!