Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée

“CHOISIR SON ENTOURAGE — COMMENT TES RELATIONS TE SAUVENT OU TE COULENT”

karida Season 1 Episode 4

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Quand j’étais jeune, j’avais tellement peur de la solitude.
Et pourtant, je me suis rendu compte que je n’étais pas du genre à avoir énormément d’amies.
Pendant longtemps, je me suis demandé ce qui clochait chez moi.
Jusqu’au jour où j’ai compris : ce qui clochait, ce n’était pas moi. C’était le fait que je cherchais de l’authenticité. De la réciprocité. De la sincérité.
Et ça réduit drastiquement le nombre de personnes avec qui tu peux vraiment t’entendre.
Dans cet épisode, je te partage ma quête de relations vraies. Comment j’ai appris à reconnaître les red flags. Comment j’ai compris que ta valeur ne dépend pas de tes circonstances.
Et surtout, pourquoi la communauté féminine est tellement clé — surtout aux Antilles.
On va parler de :
✨ La peur ancestrale d’être seule — et pourquoi elle nous paralyse
✨ Ce que c’est vraiment, une relation réciproque
✨ Les signes qu’une relation te sauve ou te coule
✨ Pourquoi l’isolement est néfaste — et comment le reconnaître
✨ La communauté féminine comme ressource et force
✨ Comment j’ai créé Le Cercle pour cela
Parce qu’une femme qui devient mère a besoin de soutien. D’échanger. Pour comprendre et exprimer ce qu’elle vit.
Ce que je trouve triste, c’est que pendant longtemps, les femmes ont préféré pleurer seules dans leur chambre la nuit tombée. Créant ce sentiment inconscient du « tout le monde y arrive sauf moi ».
Qui est un énorme mensonge qu’il est important de briser.
Savoir que tu n’es pas seule t’enlève du poids des épaules.
C’est un atout de pouvoir partager nos vécus et nos expériences avec sincérité.
Avoir des femmes autour de soi pour un soutien émotionnel — et aussi un relais parfois.
Ça change tout.
Si tu ressens le besoin d’être entourée de femmes qui te comprennent vraiment, rejoins Le Cercle.
C’est une communauté WhatsApp gratuite où on parle librement et avec bienveillance.
Il n’y a pas d’agenda. Pas de deadline. Rejoins-nous quand tu es prête.
On se retrouve chaque samedi à 18h heure métropole, et midi heure des Antilles.
Le lien est en bio.
Prends soin de toi.
Sois la meilleure amie de ton âme.
À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.
Bel bô sikré.

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Musique

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jeune, j'avais tellement peur de la solitude et pourtant je me suis rendu compte que je n'étais pas du genre à avoir énormément d'amis. C'est drôle, non

UNKNOWN

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On a peur d'être seul, mais en même temps, on ne peut pas vraiment garder beaucoup de relations autour de soi. Et pendant longtemps, je me suis demandé ce qui clochait chez moi, jusqu'au jour j'ai compris quelque chose d'important. Ce qui clochait, ce n'était pas moi, c'était le fait que je cherchais l'authenticité, de la réciprocité, de la sincérité et ma Malheureusement, ce n'est pas toujours ce qu'on trouve autour de soi. Aujourd'hui, je t'en parle de comment choisir ton entourage, de comment tes relations te sauvent ou te coulent. Aujourd'hui, on va parler de l'entourage, de cette peur ancestrale d'être seule et du paradoxe comment on peut être entouré de monde et se sentir complètement isolé. On va parler des relations toxiques, de ce qu'une vraie amitié devrait être et pourquoi la communauté féminine est tellement importante parce que ta valeur ne dépend pas des circonstances et les bonnes relations nous permettent de vraiment briller. Salut, moi c'est Carida, maman comme toi. Il y a quelques années, je me suis complètement perdue derrière mon rôle de mère et j'en suis sortie. Pas en un jour, pas par magie, mais en faisant des petits pas et en partant réellement à ma rencontre. Ce podcast est un espace on explore ensemble comment on perd notre identité de femme quand on devient mère et comment on peut la retrouver, pas pour un abandonner nos enfants, non, mais pour vivre une vie qui nous appartient aussi, pour être une femme et une mère en même temps. Étant jeune, j'avais tellement peur de la solitude. C'était presque une panique. L'idée de me retrouver seule sans personne autour de moi me terrifiait. Donc j'ai essayé d'avoir beaucoup d'amis, de remplir mon agenda, de toujours avoir quelqu'un avec moi. Mais quelque chose ne coulait pas. Parce qu'avec le temps, je me suis rendu compte que je n'étais pas du genre à avoir énormément d'amis. Et ça m'a longtemps culpabilisé. Je pensais que c'était un défaut chez moi, que quelque chose clochait. Jusqu'au jour j'ai compris la vraie raison. C'est parce que je suis tellement sincère et authentique que mes relations doivent l'être aussi. Je n'arrivais pas à rester superficielle, à faire semblant, à garder des relations juste pour ne pas être seule. Et ça, ça réduit drastiquement le nombre de personnes avec qui tu peux vraiment t'entendre. Parce que l'authenticité se Ce n'est pas quelque chose que beaucoup de gens offrent, ni ce que beaucoup de gens cherchent, sincèrement. Je ressentais le besoin de réciprocité dans mes relations. Et quand ça n'existait pas, je le vivais mal. C'était toujours moi la première à envoyer des messages, à prendre des nouvelles, à proposer de se voir, à appeler. Et pendant ce temps, en face, c'était le silence. J'étais celle qui parlait ouvertement des moments difficiles, mes moments personnels. Je me montrais vulnérable. parce que je pensais être dans un espace safe avec des personnes de confiance, mais je me suis rapidement rendue compte que ces échanges étaient à sens unique. En face, c'était toujours dans le contrôle, dans la discrétion, jamais d'ouverture réelle. Et ça me laissait cette sensation horrible, celle de toujours mal faire, d'être la seule à vivre des moments difficiles. Parce qu'en face, tout allait toujours bien, même si ce n'était probablement pas le cas. J'ai souffert, vraiment souffert, de me rendre compte que certaines relations n'étaient pas réciproques comme je le pensais, que j'avais donné de moi à des personnes qui n'étaient pas prêtes à recevoir ou qui ne le voulaient pas. Tu sais, une fleur fleurit en fonction de l'environnement elle se trouve. Une rose ne fleurira jamais dans le désert. Évidemment, me diras-tu, la rose dans le désert, pas d'eau, pas de nourriture, pas d'environnement pour fleurir. J'ai compris quelque chose d'encore plus important. Ta valeur ne dépend pas des circonstances. Un billet de banque de 50 euros, qu'il soit dans ton portefeuille bien rangé ou au sol tout froissé, aura toujours la même valeur. Donc oui, tu peux mieux fleurir dans un certain environnement, mais ça signifie pas que tu as moins de valeur ailleurs. Quoi qu'il en soit, j'ai appris à respecter ma valeur et à simplement choisir l'environnement dans lequel j'évolue. Pas parce que je suis une rose et qu'il me faut jardin, mais parce que je suis digne d'un environnement qui me voit, qui m'apprécie, qui me nourrit. Nous sommes tous différents. Je le respecte. En revanche, je choisis les relations dans lesquelles je peux être moi, en toute authenticité. on ne me trouve ni trop ni trop peu. je ne dois pas me réduire pour être acceptable. Au fil des années, on évolue et les amitiés changent. Certaines amitiés sont faites pour durer sur le long terme. D'autre part, c'est ok. Toutes les relations que j'ai eues m'ont apporté quelque chose. Soit j'ai appris un peu plus sur moi, soit sur la nature humaine malheureusement. Soit j'ai simplement eu besoin de cette personne à ce moment précis de ma vie. Mais j'ai été parfois seule et pourtant entourée de monde. Parce que la relation la plus importante, celle que j'oubliais complètement et peut-être toi aussi, c'était la relation à moi-même. Tu sais, celle qu'on a tendance à fuir. Quand j'ai commencé à apprendre à me découvrir, à m'accepter, à m'apprécier vraiment, mon entourage a commencé à changer naturellement. Parce que tu attires à toi ce que tu vibres, pas ce que tu veux, ce que tu vibres. Et si tu n'aimes pas ta propre compagnie, avouons-le, c'est difficile de demander aux autres de l'apprécier. Je parle d'amis, mais la famille en fait partie aussi. Certains membres de notre famille ne comprennent pas forcément et entretenir, ou plutôt subir des relations qui nous épuient et nous rabaissent ne peut pas être bénéfique sur le long terme. Donc certaines relations peuvent être uniquement ponctuelles et à faible dose. C'est ok de mettre de la distance avec ta famille si elle te fait du mal. C'est ok de choisir comment tu interagis avec elle parce que le sang ne signifie pas que tu dois te sacrifier ou tolérer des traitements toxiques. Ta santé mentale est plus importante que la convenance familiale. Et si quelqu'un qui qu'ils soient famille ou amie, de... manque de respect. C'est à toi de poser des limites. Donc comment tu sais si une relation te sauve ou te coule

UNKNOWN

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Il y a des red flags, des signes qu'on ne peut pas ignorer. Elle n'est jamais disponible pour toi, mais pour les autres, oui, elle est toujours là. Elle n'a pas 30 secondes pour répondre à un message. Et ce n'est pas le différé qui est le problème, c'est le silence radio qui l'est. Elle ne te propose jamais aucune sortie. Elle n'appelle pas. C'est toujours toi qui fais les fort. C'est ta sens unique

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Ma chérie, laisse aller. Lagui, lagui. Tes sentiments sont toujours trop

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Tu exagères

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Toujours quand tu dis ce que tu ressens

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Tu es trop fragile

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Trop émotive

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Tu vois le mal partout

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Selon elle

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Bien sûr. Le discernement, c'est la clé ici. Mais aussi, et c'est important, fais trop confiance et ose accepter quand il y a une main tendue parfois. Parce qu'il y a aussi des vraies, des bonnes. Et oui, elles existent. Je n'ai pas énormément d'amis, mais j'en ai des vraies. Le genre d'ami qui te dit, ben non, là, tu as tort. Ah non, cette couleur ne te va pas, ma chérie. Qui ne te dit pas juste ce que tu veux entendre. Le genre d'ami qui pleure avec toi lors de tes réussites. Pas par jalousie, mais par joie sincère. Celle qui te masse les mains pendant la grossesse, elle se reconnaîtra, celle-là. Celle qui organise une opération complète. Trouver une solution parce que tu traverses une période difficile. Waouh, je te le confie homme, ça existe. J'ai la chance d'avoir ce genre d'amis. Amis, sœurs, cousines, des femmes, mères comme moi ou pas encore, mais elles sont aussi ma force au quotidien. Et c'est important, tu sais. Surtout en tant que mère, parce qu'une femme qui devient mère a besoin de soutien, d'échanger pour comprendre et exprimer ce qu'elle vit. Et parfois, les livres ne suffisent pas pour ça. Ce que je trouve triste, c'est que pendant longtemps, les femmes ont préféré pleurer seul dans leur chambre la nuit tombée et serrer les dents face aux autres, laissant penser à travers les générations que ces rôles étaient simples à porter, créant ce sentiment inconscient du « tout le monde y arrive sauf moi », qui est un énorme mensonge qu'il est temps de briser. Savant que tu n'es pas seul dans ce cas, t'enlèves du poids des épaules et tu dois l'entendre. C'est difficile pour tout le monde. On fait juste de notre mieux C'est un atout de pouvoir partager nos vécus et nos expériences avec sincérité, avec des femmes autour de soi pour un soutien émotionnel, mais aussi en relais parfois. Ça change tout. L'isolement est néfaste et dur à vivre. Aux Antilles, encore plus qu'ailleurs peut-être. On a souvent peur d'être jugé. On a honte de dire certaines choses. Le Kamounké dit... Qu'est-ce que les gens vont dire

UNKNOWN

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Ce sont des femmes qui sont dans la même quête que toi, qui se retrouvent face aux mêmes problématiques, même si les circonstances ne sont pas toujours les mêmes et les outils pour y faire face non plus, d'où l'intérêt d'échanger. C'est un espace tes émotions seront accueillies sans jugement, tu peux dire ce que tu vis et quelqu'un va te dire « moi aussi » et soudain, tu te sens plus seule. La qualité prévaut sur la quantité. Ce n'est pas le nombre d'amis qui compte, c'est la sincérité. Et faire le tri, ça fait mal parfois. C'est vrai. Mais c'est nécessaire. Il y a des red flags comme je te disais tout à l'heure. Et si tu les vois, tu dois avoir le courage de les laisser aller. Même si vous avez une histoire ensemble, même si vous aviez l'habitude d'être proche, parfois les gens changent, parfois tu changes et c'est normal. Mais ce qu'il est moins, c'est de rester Donc voilà, cette semaine, on a parlé d'entourage, de la peur de la solitude, de la réciprocité dans les relations, de comment choisir ton environnement, des red flags à reconnaître, des vrais amis à cultiver et de pourquoi la communauté féminine est si importante, surtout aux Antilles, parce que tu as le droit d'être entouré, vraiment entouré. Sous-titrage ST' 501 seul dans ce cheminement. Il n'y a pas d'agenda, pas de deadline. Rejoins-nous quand tu es prête. On se retrouve chaque samedi à 18h heure métropole et midi heure des Antilles. Le lien est dans ma bio. En attendant, prends soin de toi. Sois la meilleure amie de ton âme. À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.

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Belle beau secret ! Musique