Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée
Salut. Moi c'est Karida.
Pendant des années, j'ai disparu derrière mon rôle de mère. Jusqu'à ne plus me reconnaître.
Ce podcast, c'est mon histoire — et peut-être la tienne.
On parle de comment les femmes perdent leur identité en devenant mamans. De la culpabilité qui paralyse. De l'héritage silencieux qu'on transmet sans le vouloir.
Et surtout, de comment tu peux commencer à te retrouver.
Pas en abandonnant tes enfants. Mais en te donnant la permission d'être une mère et une femme.
Chaque épisode : une histoire vraie, un apprentissage, une invitation à vivre différemment.
Rejoins-moi chaque semaine.
Être entourée est une force. Et un entourage qui va dans la même direction que toi, qui comprend ce chemin vers soi, qui te soutient sans jugement — c'est encore mieux.
Le Cercle existe pour ça. C'est un groupe WhatsApp gratuit où les mamans parlent sans filtre. Où tu peux dire « je suis perdue » et dix femmes vont répondre « moi aussi, voilà ce qui m'a aidée ».
En échange. Sur soi valide. On se rappelle mutuellement qu'on n'est pas seules dans ce cheminement.
Le lien est en bio. Viens quand tu es prête.
Et d'ici là, prends soin de toi.
Sois la meilleure amie de ton âme.
À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.
Bel bô sikré.
Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée
LES RÊVES ABANDONNÉS : ILS NE SONT PAS MORTS
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Tu te dis peut-être qu'il est trop tard.
Que tu as 40 ans, 45 ans, 50 ans, et que les rêves c'est pour les jeunes.
Je te le dis aujourd'hui : tant que tu es vivante, il n'est JAMAIS trop tard.
Et je vais te le prouver.
DANS CET ÉPISODE
✨ Pourquoi tu t'es complètement oubliée avec les années ✨ Mon histoire : Saint-Martin → retour en France enceinte (les rêves abandonnés) ✨ Le paradoxe français : une mère qui veut rester n'est pas aidée ✨ Comment l'hypervigilance naturelle t'a paralysée pendant des années ✨ Ce que j'aimais avant (chanter, danser, sortir) et comment j'ai reconnecté ✨ L'importance vitale de te nourrir : "Quand tu n'as rien, tu n'as rien à donner" ✨ Le contexte antillais : "Pouwkoi ou fè timoun?" et le jugement social ✨ Mon anniversaire (même date que ma mère) : la journée que j'ai décidé de prendre pour MOI ✨ IL N'EST JAMAIS TROP TARD — Ma transformation à 40+ : formation, podcast, réseaux sociaux, face caméra ✨ Pourquoi les enfants retiennent ce qu'ils VOIENT, pas ce que tu DISENT ✨ Comment être un modèle pour les hommes qu'ils seront (époux, pères)
POURQUOI CET ÉPISODE
Parce que quelque part en chemin, tu t'es perdue.
Pas parce que tu es mauvaise mère.
Mais parce que la maternité t'a engloutie.
Et maintenant tu ne sais même pas qui tu es en dehors de tes enfants et de ton mari.
Et quand on te demande « Mais que veux-tu pour toi? »
Tu n'as aucune réponse.
Cet épisode est pour toi si :
✅ Tu ne te reconnais plus dans le miroir ✅ Tu ne sais pas ce que tu aimes faire ✅ Tu as l'impression que c'est trop tard pour tes rêves ✅ Tu donnes tout et ne reçois rien ✅ Tu sens que tu existes, mais tu ne VIS pas ✅ Tu veux montrer à tes enfants que c'est possible de se réinventer
Les rêves ne meurent pas. Ils s'endorment juste.
Et ils peuvent se réveiller.
À 30 ans. À 40 ans. À 50 ans.
À tout moment.
Moi, je l'ai fait. Et ça a changé ma vie.
Et surtout — ça a changé comment mes enfants me voient.
Pas comme une mère sacrifiée.
Mais comme une femme qui EXISTE.
Une communauté WhatsApp gratuite où on parle vrai.
Où tu peux dire « Je ne sais même pas qui je suis » et une autre femme va dire « Moi aussi ».
On se rappelle ensemble que les rêves ne sont jamais morts.
Il n'y a pas d'agenda. Pas de deadline. Rejoins-nous quand tu es prête.
On se retrouve chaque samedi à 18h heure métropole, et midi heure des Antilles.
Le lien est en bio.
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Pour une fois depuis longtemps, ton enfant n'est pas là. Tu as une heure ou deux, mais tu ne sais pas quoi faire. Alors tu scrolles, tu nettoies, tu passes un balai et tu finis sur le canapé et tu finis par t'endormir. Pourquoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce que tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais plus ce que tu aimes. Et si toutefois on te pose la question, mais qu'est-ce que tu aimes réellement
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quelles sont tes passions
UNKNOWN?
SPEAKER_00Tu n'as pas de réponse. Tu n'as pas de réponse parce qu'il y a quelques années, 10 ans, 15 ans ou des fois plus, tu as arrêté de vivre pour toi. Tu as arrêté de vivre pour toi et tu t'es complètement oublié. Tu ne sais plus du tout ce que tu es. Tu ne sais plus qui tu es en dehors de tes enfants. ou de ton mari. Salut, moi c'est Carida, bienvenue dans Un pas vers l'équilibre. Ce podcast est un espace où on retrouve notre identité de femme quand on a complètement perdu un chemin. Aujourd'hui, je voudrais qu'on parle des rêves, des rêves qu'on a abandonnés en chemin en devenant maman. Parce que beaucoup de mamans se retrouvent à 40 ans et se rendent compte qu'elles ne se connaissent pas. Donc si c'est ton cas, cet épisode est pour toi. Avant d'être mère, j'avais des rêves comme tout le monde je pense Je vivais à Saint-Martin et j'adorais ça. Je voulais voyager, découvrir, vivre librement. Je voulais reprendre mes études aussi. C'était des projets concrets, pas des réveils. Mais je voulais aussi des enfants, une famille, et on connaît toute cette histoire de l'horloge biologique. Donc, projet bébé oblige, une fois enceinte, je suis rentrée en Guadeloupe. J'ai vite réalisé que les rêves, ça change quand tu es mère. Pas parce que tu n'en veux plus, mais parce que soudainement les priorités changent. Et quand je parle de priorité, je parle de finance, de survie. Se nourrir vient en premier. Payer le loyer vient en premier. S'assurer que ton enfant a ce dont il a besoin vient en premier. Et les rêves, ils glissent. D'abord c'est « je vais les faire plus tard ». quand ils seront grands. Puis, c'est quand j'aurai plus d'argent ou plus de temps. Et un jour, tu te réveilles et tu réalises que ça fait dix ans. Des années plus tard, ils n'ont pas été concrétisés et pire, ils sont même parfois oubliés. J'étais auxiliaire de puériculture, c'est vrai, c'était mon métier. Mais quand j'ai eu mon premier fils, je me voyais, au moins les premiers temps, rester avec lui, prendre soin de lui, le voir grandir, être présente. C'était mon rêve de maman. Mais en France, et c'est paradoxal, une mère qui veut rester avec son nouveau-né n'est pas vraiment aidée. En revanche, elle est aidée pour le faire garder par quelqu'un d'autre. Donc tu as le choix, rester sans revenu ou confier ton enfant à la crèche et retourner travailler. Et quand tu dois choisir entre nourrir ton enfant et être avec lui, tu sais ce que tu choisis. Donc il a fallu que je reprenne le travail la boule au ventre. Le pire, c'est que je devais aller m'occuper des enfants dès autres personnes pendant que mon enfant était en garderie. Pendant que je rêvais d'être avec mon fils. C'est fou, non? Donc non, ma maternité ne s'est pas passée comme je l'avais imaginé. Et ça, c'est un rêve aussi que j'ai dû abandonner. Maintenant, ce qui est important à comprendre, et la nature est bien faite sur ce coup-là, c'est que quand tu deviens mère de nouveau-né, et c'est normal d'être en hyper-vigilance, c'est naturel d'être dévoué à cet enfant. C'est même nécessaire parce que la survie de ce petit être en dépend réellement. Il dépend de nous. Donc oui, tu mets tout le reste de côté. C'est de la survie. Mais le problème, c'est qu'à force, avec les années qui passent, tu oublies comment arrêter. Ton enfant a deux ans, il peut manger seul, il peut vivre sans toi pendant deux heures au moins, mais toi, tu es toujours en mode alerte. Ton enfant a cinq ans, il est à l'école huit heures par jour, sans toi, mais toi, tu penses à lui chaque seconde de la journée. Ton cerveau n'arrive plus à se détendre et tu t'oublies littéralement. Moi, c'est exactement ce qui s'est passé. J'avais des choses que j'aimais, des passions, mais une fois maman, tout m'a paru un peu moins important. Seul qu'on t'aime, mon enfant. Ce qui est normal au début. Mais le problème, c'est que ça a duré. Duré et duré. Jusqu'à ce que je me demande où est Carida dans tout ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Et la réponse était nulle part. Je m'étais complètement oubliée avec les années et c'est ça qui m'a vraiment frappée. Pas d'un coup, progressivement. Le temps passe, les responsabilités s'accumulent. Travail, enfants, maison. Et tout ce que tu voulais, tout devient secondaire. Les rêves deviennent un luxe, quelque chose pour plus tard, quelque chose pour quand ce sera moins chargé et quand tu auras du temps. Mais ça, ce n'est jamais terminé. Ce n'est jamais le cas, ce n'est jamais moins chargé. Donc tu acceptes, tu acceptes tes responsabilités. C'est fini, j'étais jeune et naïve, j'avais des rêves, mais aujourd'hui, j'ai des responsabilités. J'ai des enfants, je suis maman. Et tu continues, tu gères, tu survis, mais tu ne vis pas. Et tes enfants, ils voient une maman qui existe, mais qui n'est pas vraiment présente. Une maman submergée, une maman qui ne sait pas comment arrêter, une maman qui a oublié qui elle était. Et voilà pourquoi c'est important que tu retrouves tes rêves, les tiens. Pas parce que c'est un luxe, pas parce que c'est une lubie, allez hop on a 40 ans, la crise de la quarantaine, c'est parce que c'est une nécessité. Quand tu ne sais pas qui tu es, tu ne peux pas montrer à tes enfants comment être eux-mêmes. Quand tu leur dis suis tes rêves, sois toi-même, mais qu'ils te voient t'abandonner, abandonner les tiens de rêves, c'est confus. C'est même contradictoire. Donc redécouvrir qui tu es, ce n'est pas de l'égoïsme, c'est un modèle que tu leur donnes. C'est montrer à tes enfants que maman aussi a des rêves, maman aussi compte. C'est le cadeau que tu peux leur faire parce qu'ils vont grandir et se dire « Ah, je peux aussi exister ». en dehors de mes obligations, de mes responsabilités, en dehors de la société, en dehors de ce qui est universel. Et peut-être qu'ils vont éviter le piège dans lequel tu es tombé. Peut-être qu'ils vont garder une partie d'eux-mêmes, même en devenant parent. Donc oui, c'est important, vraiment important. Quand j'ai vraiment commencé à me battre pour ma santé, pour me retrouver, et c'était vital pour moi de me reconnecter à ceux qui me nourrissaient vraiment, ceux qui me faisaient du bien, ce qui me redonnait le sourire. Et sincèrement, avant, j'aimais chanter, j'aimais danser, j'aimais sortir. J'ai décidé de recommencer. Je chante de nouveau, je marche seule. Pour moi, je prends du temps seule, au calme, avec un livre ou juste dans le silence. Je m'autorise une baignade seule, parce que tu sais comme moi que la plage avec les enfants, c'est pas le calme, mais c'est la plage pour les enfants. J'ai la chance de vivre au Guadeloupe, un bain de mer, le bruit des vagues, apaisement garanti. J'adore. Tu sais ce qui s'est passé quand j'ai recommencé à me nourrir? Quand j'ai recommencé à vivre, j'ai eu plus à donner. Quand tu n'as rien, tu n'as pas grand-chose à donner. Et donc, tu es dans le rouge, en découvert. Même ton compte en banque doit être crédité à un moment, sinon il est clôturé, non? Donc voilà, je me nourris et c'est tellement mieux de donner quand tu as quelque chose à donner. Ce n'est pas de l'égoïsme, c'est de l'intelligence. Mais honnêtement, aux Antilles, et je suppose que c'est pareil dans beaucoup d'endroits, la norme, c'est de vivre pour ses enfants. Point. Sincèrement, si tu oses dire, j'ai besoin de temps pour moi, il y a toujours quelqu'un pour te demander, pourquoi on fait ce mot-là? Il n'y a pas de temps pour chaque bétin. Une fois qu'on a des enfants, c'est normal. mal de se sacrifier. Le pire, c'est que le jugement ne vient pas que de l'extérieur. Il peut venir de ton mari, de ton entourage ou même de ta mère. Parfois, il y a des petits épisodes qui te font prendre conscience de certaines choses. Il y a quelques années, j'ai décidé que mon anniversaire était férié. Oui, tu as bien entendu. Pas de travail, pas d'obligation, c'est ma journée, point. Je te raconterai ça la prochaine fois, parce que mon anniversaire a une saveur particulière pour moi. J'ai la même date anniversaire que ma mère. Elle nous a quittés en 2017. D'aussi loin que je m'en souvienne, nous fêtions ce jour ensemble. Je l'entends encore m'appeler au téléphone au début du mois et me dire « Oh, mais dada, qu'est-ce qu'on fait pour ce jour-là
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Donc, sincèrement, ce jour-là dans ma vie, j'ai décidé qu'il était férié. Point. Et cette année-là, pour mon anniversaire, je me suis organisé une journée pour moi. Un massage sur la plage à Saint-François. J'adore me faire masser. Un bon bain à la Poit des Châteaux. Un déjeuner en solo à la Marina de Saint-François, vu sur la mer et les bateaux, avec les oiseaux en fond. Et bien évidemment, un gâteau avec un petit café pour la touche sucrée. Et pour finir en beauté, une heure de karaoké, j'adore chanter, je voulais dire oui. J'ai passé une journée excellente, une excellente journée d'anniversaire. Et tu sais quoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je l'ai fait seule, toute seule, comme une grande. Quelques jours plus tard, je raconte ma journée à un couple d'amis. Et là, le mari me dit, « Oh, mais dada, ça t'inquiète, mais au-dessus de ça, ça veut marier, non
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Il me dit que ça aurait été plus normal de le faire avec mon compagnon. Je t'avoue, à l'époque, j'étais encore au stade de me justifier. Parce que ça aurait été aujourd'hui... Bon... Donc, nous avons échangé. Mais aujourd'hui, non, je ne justifie plus. Et c'est ça que je veux te dire. À toi qui me regarde ou qui m'écoute, surtout aux messieurs qui m'écoutent peut-être, pour que votre femme soit douce, patiente et disposée, elle a besoin de se ressourcer. Sans vous et sans les enfants. Ce n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Merci. Je sais ce qui pourrait te passer par la tête en m'écoutant. C'est bien beau, mais moi j'ai 40 ans, 45 ans, 50 ans. C'est trop tard. Les rêves sont pour les jeunes. Non
UNKNOWN!
SPEAKER_00Je te le dis maintenant. Tant que tu es en vie, il n'est jamais trop tard. Tant que tu as la santé, il n'est jamais trop tard. Et d'ailleurs, ça favorise ta santé et s'entretient ta santé de te ressourcer et de prendre soin de toi. J'ai rencontré sur les bords de cours des femmes de 50 ans qui avaient décidé de changer de métier car elles avaient suivi les directives de leurs parents à l'époque pour leur choix de profession. Je vais même te prouver Avec mon propre exemple. Parce que oui, j'ai plus de 40 ans. Même si ça ne se voit pas. Et aujourd'hui, je me forme. Je découvre de nouvelles compétences. Des choses que je ne connaissais pas. J'ai lancé un podcast. Tu vois, tu m'écoutes en ce moment même. Je suis sur les réseaux. Face caméra. En direct. Vulnérable. Tout ce que je n'aurais jamais imaginé pouvoir faire avant. Jamais. Et pourquoi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce qu'à un moment... J'ai décidé de m'écouter, mon cœur, au lieu d'écouter la voix qui disait « c'est trop tard ». Je me suis lancée, je suis sortie de ma zone de confort. Au début, c'était effrayant, c'est vrai. Mais pour rien au monde, je ne reviendrai en arrière, rien. Maintenant, je me lance dans de nouveaux projets, mes projets, pas les projets de quelqu'un d'autre, les miens. Alors oui, mes enfants sont mon pourquoi dans certains projets, ma raison, la raison pour laquelle je fais certaines choses, c'est vrai. Ils m'inspirent, ils me donnent une raison d'avancer. Mais c'est important, il y a une chose que j'ai appris, les enfants retiennent surtout ce qu'ils voient, pas uniquement ce que tu leur dis, pas ce que tu leur dis, pas ce que tu penses, prétend ce qu'il voit. Donc quand je dis à mes enfants, suis tes rêves, sois courageux, crois en toi, et qu'ils me voient faire, me former, avancer, malgré la peur, parce que la peur est toujours là, mais j'ai décidé de l'affronter et de ne plus me laisser diriger pareil. Et ça, c'est important. Ils comprennent vraiment. Pas parce que je l'ai dit, mais parce qu'ils le voient. Et ça, c'est tellement plus puissant que n'importe quel conseil que je pourrais leur donner. Donc, j'ai fait le choix de prendre mes responsabilités. Pas les responsabilités qu'on m'a dit de prendre, mes responsabilités, la responsabilité de ma vie, la responsabilité de mon bonheur et plus que tout, la responsabilité d'être un modèle, pas un modèle de perfection, un modèle de courage, de transformation, de résilience pour les enfants qu'ils sont, pour les hommes qu'ils vont devenir, pour les époux et les pères qu'ils vont être un jour. Parce que si mon fils me voit me battre pour mes rêves, prendre soin de moi, exister pleinement alors un jour, il acceptera et encouragera sa femme dans cette démarche. Et la nouvelle norme en devenant mère sera d'être femme, une femme qui ne se perd pas, une femme qui existe. Et si ta fille te voit faire ça, elle saura que c'est possible, que c'est normal, que tu as le droit de prendre soin de toi, de poursuivre tes rêves, d'exister malgré la maternité. avec la maternité. Donc voilà ce que je veux que tu retiennes. Il n'est pas trop tard. Tu as peut-être abandonné un rêve, peut-être qu'il a changé, évolué et ça c'est normal aussi parce qu'on évolue avec le temps. Il s'est juste endormi, il n'est pas mort et tu peux le réveiller à 30 ans, à 40 ans, à 50 ans, à tout moment. Donc cette semaine, tu vas faire quelque chose de simple mais puissant. Tu vas te poser une question. Avant tout ça, avant les enfants, avant le mariage, avant la vie de couple, avant les responsabilités que j'endosse au quotidien, qu'est-ce que je faisais
UNKNOWN?
SPEAKER_00Qu'est-ce qui me rendait heureuse
UNKNOWN?
SPEAKER_00Qu'est-ce que j'aimais faire pour moi
UNKNOWN?
SPEAKER_00pas pour être occupé, pas parce que je me nourrissais, mais parce que ça me nourrissait ou me motivait vraiment. Et tu vas te rappeler un livre, un loisir, un sport, un apprentissage, un projet, quelque chose, un voyage, une destination, quelque chose que tu vas écrire et tu vas écrire la réponse. Puis, et c'est important, tu vas faire une petite chose en lien avec ça cette semaine. Une toute petite chose qui te rappelle ce que tu voulais faire. Si tu aimais lire, tu liras à 10 pages. Si tu aimais danser, tu mets une chanson et tu danses sans aucune raison. Si tu aimais écrire, tu écris une ligne, deux lignes. Même si c'est un peu brouillon, tu écris. Si tu aimais voyager, tu regardes une destination qui t'attire et tu te projettes. Si tu aimais chanter, Tu chantes, même juste sous la douche ou dans la voiture. Juste ça, une petite action pour dire à ton cœur, je ne t'ai pas oublié et je t'invite à venir nous en parler dans le cercle. Tu peux dire, avant j'aimais telle chose, maintenant je ne le fais plus, mais ça me manque. Et peut-être qu'une autre femme te répondra, moi aussi. Puis vous allez vous rappeler ensemble que les rêves ne meurent pas, ils s'endorment juste. Le cercle, c'est le lieu. où ça se passe. Le lien est en bio. Il n'y a toujours pas d'agenda, toujours pas de deadline. Tu viens quand tu es prête. Donc voilà, dans cet épisode, on a parlé de ce moment où tu t'es perdue, de comment les rêves glissent quand tu deviens mère, de pourquoi ça arrive et pourquoi c'est plus dangereux qu'on le pense. Et surtout, on a parlé de comment les redécouvrir parce que tu le mérites et tes enfants aussi. Si cet épisode t'a parlé, n'hésite pas à le partager à une autre femme qui, elle aussi, a perdu ses N'hésite pas à liker, à partager et à commenter. En attendant, à la semaine prochaine pour un pas vers ton équilibre. Prends soin de toi. Sois la meilleure amie de ton âme.
UNKNOWNBelle beau secret.