Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée
Salut. Moi c'est Karida.
Pendant des années, j'ai disparu derrière mon rôle de mère. Jusqu'à ne plus me reconnaître.
Ce podcast, c'est mon histoire — et peut-être la tienne.
On parle de comment les femmes perdent leur identité en devenant mamans. De la culpabilité qui paralyse. De l'héritage silencieux qu'on transmet sans le vouloir.
Et surtout, de comment tu peux commencer à te retrouver.
Pas en abandonnant tes enfants. Mais en te donnant la permission d'être une mère et une femme.
Chaque épisode : une histoire vraie, un apprentissage, une invitation à vivre différemment.
Rejoins-moi chaque semaine.
Être entourée est une force. Et un entourage qui va dans la même direction que toi, qui comprend ce chemin vers soi, qui te soutient sans jugement — c'est encore mieux.
Le Cercle existe pour ça. C'est un groupe WhatsApp gratuit où les mamans parlent sans filtre. Où tu peux dire « je suis perdue » et dix femmes vont répondre « moi aussi, voilà ce qui m'a aidée ».
En échange. Sur soi valide. On se rappelle mutuellement qu'on n'est pas seules dans ce cheminement.
Le lien est en bio. Viens quand tu es prête.
Et d'ici là, prends soin de toi.
Sois la meilleure amie de ton âme.
À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.
Bel bô sikré.
Un Pas Vers L’Équilibre by Kanel Alignée
Le respect de soi : 7 signes que tu te trahis (et comment te reconstruire)
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À quel moment as-tu commencé à croire que dire « oui » faisait de toi une bonne personne ?
Salut, moi c'est Karida, maman comme toi. Dans cet épisode, on parle du respect de soi — celui qu'on oublie de se porter quand on passe sa vie à plaire, à se justifier et à laisser passer les petites humiliations. Parce que la première personne qui ne respectait pas mes besoins… c'était moi.
Je te partage mon histoire (la maroquinerie, le « la porte est grande ouverte », les phrases répétées pendant vingt ans) et surtout les 7 comportements qui révèlent un manque de respect de soi, pour que tu puisses reconnaître où, toi, tu as besoin de te reconstruire.
Dans cet épisode : • Pourquoi dire « oui » quand ton corps crie « non » t'épuise • Le piège du people pleaser et du besoin d'être aimée à tout prix • La différence entre patience et tolérance excessive • Comment poser tes limites sans culpabiliser • Le petit pas pour commencer dès aujourd'hui
💬 Tu peux ne pas m'aimer, mais le respect est non négociable. Quand une femme se respecte, elle change sa vie.
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Prends soin de toi, sois la meilleure amie de ton âme. À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre.
(00:00) Intro — moi c'est Karida
(01:15) La première personne qui ne me respectait pas… c'était moi
(03:40) Mon histoire : la maroquinerie et « la porte est grande ouverte »
(07:20) Comportement 1 à 3 : dire oui, se justifier, s'excuser
(12:00) Comportement 4 à 7 : tolérer l'intolérable
(18:30) Patience vs tolérance excessive
(22:00) Le petit pas : se respecter dès aujourd'hui
(25:00) Rejoins Le Cercle + sois la meilleure amie de ton âme
Merci de m'avoir écoutée.
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Sois la meilleure amie de ton âme. 💛
Bel bô sikré.
À quel moment as-tu commencé à croire que dire oui faisait de toi une bonne personne
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce que moi j'y ai cru pendant des années. Ça t'est certainement déjà arrivé de sortir d'une conversation en te disant « Pourquoi j'ai encore laissé passer ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00» Une remarque qui pique, une demande que tu n'avais pas envie d'accepter, un oui alors que tout ton corps criait non. Et tu rentres chez toi avec cette sensation étrange, comme si tu t'étais abandonné une fois de plus. Voilà ce que coûte le manque de respect. Et souvent, le premier à disparaître... C'est le respect que l'on se porte à soi-même. Salut, moi c'est Carida, bienvenue dans Un pas vers l'équilibre. Ce podcast est un espace où on explore ensemble comment on perd notre identité de femme en devenant mère et surtout comment la retrouver. Aujourd'hui, on va parler de respect. Je ne parle pas de contrôler les autres, je parle de ce qui dépend de nous. Et si tu aimes ce genre de conversation vraie, qui t'aide à retrouver un peu plus de toi chaque semaine, je t'invite à t'abonner au podcast. Comme ça, tu ne manqueras aucun épisode de Un pas vers l'équilibre. Maintenant, laisse-moi te raconter pourquoi cette phrase est devenue un mantra pour moi. On ne peut pas obliger quelqu'un à nous respecter. En revanche, on peut décider de ce que l'on accepte. Et c'est là que tout change. Tu peux ne pas m'aimer, mais le respect est non négociable. Mais pour te raconter comment j'en suis arrivée à être convaincue de ça, ah oui parce que ça a pris du temps, je dois remonter à bien avant, durant l'enfance. Depuis toute petite, j'ai toujours cherché à plaire, à bien faire, à éviter les conflits. à être apprécié, à arrondir les angles. J'ai fini par grandir avec ce schéma qui me poursuivait partout, dans ma vie privée, ma vie familiale, ma vie amoureuse, ma vie professionnelle. Je croyais sincèrement qu'il fallait mériter ma place, que pour être aimé, il fallait être flexible, docile, ne pas déranger, faire plaisir, être irréprochable. Alors j'ai accepté les choses qui me blessaient intérieurement, mais je les taisais, je souriais. Et ça a été comme ça pendant des années. J'étais tellement préoccupée par l'idée de déplaire que je ne laissais presque aucune place à la femme que j'étais vraiment. Avec les années, je me suis rendue compte que je taisais cette souffrance intérieurement. Parce que je voulais être appréciée, je donnais sans compter. Et comme beaucoup de femmes, je pensais que plus je donnais, plus on m'aimerait. En réalité, plus je donnais sans limite, plus cela devenait normal je me rendais invisible en chemin mais le vrai déclic est arrivé au travail j'avais une vingtaine d'années je travaillais comme conseillère de vente dans une maroquinerie et là j'ai commencé à faire quelque chose sans même m'en rendre compte tous les matins j'arrivais à huit heures et demie Or, que mon contrat stipulait que je commençais à 9h. Je voulais absolument bien faire, je voulais que tout soit prêt, je nettoyais le magasin, je rangeais, je préparais, j'anticipais. Comme ça, pour moi, une fois le rideau monté, une fois les clients arrivés, j'étais complètement disponible, complètement investie. Et le soir, c'était la même histoire. Je finissais toujours après l'heure. Alors en gros, j'offrais quasiment une heure par jour à mon employeur, gratuitement, tous les jours. Je le faisais parce que je croyais sincèrement que c'était ça, être professionnel. C'était ça, être quelqu'un de valeur. Et cet employeur ne disait rien, bien sûr. Au contraire, il me félicitait. Excellente vendeuse, très ponctuelle, très sérieuse. Mais dans le même temps, il avait ses blagues, des blagues sexistes, un peu racistes sur les bords, mais toujours sous le ton d'humour. Donc il fallait que j'affiche un sourire, même si intérieurement je me sentais rabaissée, même si je me rendais profondément, tout ça me rendait profondément inconfortable, je faisais semblant. Et puis c'est arrivé, un retard de paiement. Je l'appelle
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mais toute gênée, à cette époque-là, il ne fallait pas trop que je parle, il ne fallait pas trop que je dérange, donc complètement mal à l'aise. Je lui explique que je n'ai toujours pas reçu mon salaire et que je suis inquiète parce qu'il y a des prélèvements qui se présentent et que c'est urgent, que je risque d'avoir des problèmes. Et sa réponse, sur un ton absolument condescendant, il me dit qu'il a légalement 5 jours ouvrés pour me payer. et qu'il était dans son droit. Alors en soi, oui, c'est vrai. Mais c'est aussi vrai que j'ai eu des rejets de paiement, des frais à la banque, des conséquences réelles pour moi. Mais lui, il s'en fichait. Ça n'a pourtant pas été le moment qui m'a vraiment réveillée, même si là, en répétant ça, ça mérite le moelle. Ce moment-là est arrivé un samedi après-midi, bien plus tard. Je m'en rappellerai toujours. C'était convenu d'avance que je finisse plus tôt ce jour-là. C'était prévu depuis longtemps, parce que j'avais un événement religieux, je devais accompagner ma fille à l'église. C'était important pour moi, c'était important pour elle. Ce samedi-là, comme par avance, Il y avait de l'affluence, beaucoup de clients. Et là, mon responsable me dit simplement, ah non, j'ai besoin de toi, tu ne peux pas partir. Je lui expliquais que j'avais un rendez-vous qui était prévu de longue date, que je m'étais engagée, que j'avais effectué mes heures programmées. Il me demandait maintenant de rester pour faire des heures supplémentaires que je ne pouvais pas faire. Je lui explique que généralement, je reste. Mais là, pour une fois, je ne peux pas. Je suis même à ce stade-là, vous vous rendez compte, je suis même en train de me justifier de quelque chose qui est planifié depuis longtemps. Et là, il me sort ça, sur un temps qui ne laisse aucun doute. La porte est grande ouverte si vous voulez partir, Gaïda. Alors, effectivement, il n'a pas dit clairement, mais j'ai bien compris ce qu'il insinuait. Si je partais, je n'avais plus de boulot. Je vous avoue qu'à ce moment-là, j'avais la boule au ventre. Et donc, je suis restée. Je suis restée, mais ce n'est pas parce que j'avais choisi de rester. C'est parce que je n'avais pas encore appris que j'avais le droit de choisir. J'étais vidée face au client. Je regardais cette porte grande ouverte. Et à ce moment-là, quelque chose en moi s'est brisée. Pas physiquement, mais intérieurement. Et pour la première fois, je me suis vraiment posé cette question. Attends, est-ce que c'est réellement mon travail qui exige ça de moi ou est-ce que c'est moi qui me l'impose
UNKNOWN?
SPEAKER_00Et c'est à partir de là que tout a changé. À partir de ce jour-là, les choses ont vraiment bougé. J'ai pris conscience que je devais vraiment connaître mes droits, pas juste pour les avoir en théorie, non, les maîtriser. Je me suis mise à étudier mon contrat, ma convention collective, le cadre légal qui me protégeait. Ce contrat n'a pas seulement protégé mon travail, il a commencé à reconstruire mon estime de moi. C'était mon bouclier, ma force, le respect des lois et par conséquent des limites. Des limites qui n'étaient pas les miennes, certes. Mais c'était déjà un bon exercice, c'était un terrain d'entraînement. J'apprenais à poser des limites dans un cadre défini légalement, et peu à peu, j'ai compris que ce cadre me donnait la possibilité de faire respecter des choses, de dire non. Pas avec peur, mais avec certitude, parce que c'était écrit, c'était légal, on ne pouvait pas le remettre en cause. Et effectivement, nul n'est censé ignorer la loi. C'est devenu clair pour moi. C'était à moi de connaître le cadre qui me protégeait. À moi, à personne d'autre. Personne autour de moi ne m'avait expliqué ça. On m'avait juste dit que j'avais des devoirs, des obligations. On ne m'avait pas parlé de mes droits. Alors j'ai décidé de changer ça. Doucement au début. Puis avec plus d'assurance, j'ai commencé à poser des limites, basées sur ce cadre légal, des limites que je savais justifier, protéger. J'ai dit non au message après 20 heures. J'ai dit non, mon temps personnel, c'est ma vie. J'ai vraiment mis des barrières, défini un cadre. Et c'est vrai que certains ne m'ont pas aimé pour ça. Des supérieurs m'ont trouvé trop street, trop carré, trop LKP. C'est à la ref. Mais quelque chose d'important s'est produit. J'ai commencé à être respectée. Parce que quand tu montres que tu as des limites, même si elles viennent d'un cadre légal, les gens respectent ça. Apprendre à poser des limites au travail, même si c'était basé sur un cadre légal, c'était m'entraîner pour les limites que je devais définir personnellement. C'était me montrer que c'était possible, que j'en étais capable. Nous enseignons aux autres le respect en montrant qu'on se respecte d'abord nous-mêmes. Mais avec du recul, apprendre à poser des limites au travail, ça a été la partie facile. La plus difficile, et c'est là que j'ai vraiment dû me battre, c'était dans le cadre personnel, avec les gens que j'aimais. Comment tu dis non à quelqu'un que tu vois quotidiennement, régulièrement dans ta sphère privée
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quelqu'un que tu aimes, un membre de ta famille
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ça, c'était une difficulté complètement différente. Chez moi, j'acceptais des choses que je n'accepterais jamais au travail, ou du moins plus au travail à ce moment-là. Il y avait des remarques, des petites piques, des blagues dites en plaisantant, mais qui faisaient mal. Elle revenait souvent, ces blagues. À chaque fois, j'avais cette sensation bizarre. Je gardais le sourire pourtant, malgré tout. C'était censé être drôle, mais intérieurement, c'était une blessure. Et quand j'ose exprimer ce qui m'avait blessée, on me disait « ben, tu prends les choses trop à cœur, tu vois le mal partout, ou tu n'as pas le sens de l'humour ». Comme si le problème, c'était moi. Je sais que tu sais de quoi je parle. Comme si j'étais trop sensible. Alors je me taisais, je ravalais, et ça recommençait. Et petit à petit, j'ai accepté. Des petites choses ici, des petites choses là, des limites franchies, des besoins ignorés, des émotions qui ne comptaient pas. On croit souvent que les blessures viennent des grandes violences. Parfois, elles viennent de petites phrases répétées pendant 20 ans. Mais j'avais ma part de responsabilité dans tout ça. Parce que j'avais accepté. Je n'avais pas dit non. Je n'avais pas posé de limite. Je n'avais pas appris à me respecter moi-même. C'est une étape inconfortable, reconnaître sa responsabilité. Pendant longtemps, j'ai cru que les autres me manquaient de respect. Alors oui, c'est vrai, ils le faisaient parfois. Mais j'ai dû affronter une vérité encore plus difficile. La première personne qui ne respectait pas mes besoins, c'était moi. Je me trahissais. Et je crois que c'est la pire douleur, parce qu'on pardonne aux autres, mais se pardonner à soi-même demande parfois beaucoup plus de temps. Chaque jour, chaque fois que je disais oui alors que je voulais dire non, je me trahissais. Chaque fois que je me taisais parce que je ne voulais pas faire de vagues, je me trahissais. Chaque fois que j'acceptais une remarque qui me faisait mal parce que je ne voulais pas créer de conflit, je me trahissais. Et les autres, inconsciemment ou non, observaient ça. Ils voyaient que je n'avais pas de limites, ou plutôt que je n'appliquais pas mes propres limites. Alors pourquoi aurait-il respecté ce que je ne respectais pas moi-même
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ou ce, simplement, ce dont il n'avait pas conscience
UNKNOWN?
SPEAKER_00Car je ne l'exprimais pas. Je ne suis pas responsable de tout ce que les autres m'ont fait vivre. Mais j'ai dû reconnaître que j'étais responsable de ce que j'avais continué à accepter. Et cette prise de conscience, c'est cette prise de conscience qui m'a rendue libre. Je vais maintenant te parler de sept comportements. Peut-être que tu t'y reconnaîtras. Je ne te les partage pas pour te juger, je te les partage parce que j'ai vécu chacun d'entre eux. Peut-être que tu dis oui alors que tu veux dire non, pas une fois, régulièrement. Tu acceptes un rendez-vous parce que tu n'oses pas refuser, tu pardonnes une parole blessante pour ne pas faire de vagues, tu mets les besoins des autres avant les tiens et tu crois que c'est de la gentillesse. Mais à force, l'autre comprend et qui peut dépasser tes limites sans conséquence. Ou peut-être que tu cherches trop à être aimé. Quand tu veux plaire à tout prix, tu deviens prévisible. Tu t'adaptes à tout et à tout le monde. Tu acceptes tout. Tu donnes sans limite. Et l'autre peut finir par te voir comme quelque chose d'acquis. Pas comme quelqu'un qu'on choisit vraiment. Ou peut-être que tu ne tiens pas tes propres paroles. Tu dis... Si tu fais ça, encore une fois, je pars. L'autre le fait et tu restes, sans rien changer. Ce n'est pas une question d'être dur, c'est une question d'être honnête avec toi-même. Ou encore, tu laisses passer des petites humiliations. Une blague sur ton physique, ton travail, tes rêves, ce que tu ressens. Une blague qui revient souvent n'est pas drôle et surtout n'est pas une blague. C'est juste du contrôle qui se fait en riant. Ou encore, peut-être que tu te justifies pour tout. Tu expliques pourquoi tu n'as pas répondu assez vite. Tu expliques pourquoi tu veux être seul un soir. Tu expliques pourquoi quelque chose t'a blessé. Mais tu n'as pas besoin de plaider ta cause pour chaque besoin normal. Un non, ce n'est pas possible pour moi. Suffit. Ou peut-être que tu confonds patience et tolérance excessive. Être patiente, c'est laisser place à l'imparfait. Tout supporter, c'est te laisser blesser. C'est très différent. Ou encore, et pour finir, c'est peut-être le plus important, tu oublies de te respecter toi-même. Quand tu ignores ce dont tu as vraiment besoin, quand tu tais ta douleur, quand tu acceptes moins que ce que tu mérites, les autres vont te traiter de la même façon, parce que c'est toi qui as montré comment. Ce que j'aimerais que tu comprennes, reconnaître ces signes, ce n'est pas une condamnation, c'est une invitation, une invitation à changer. Aujourd'hui, où j'en suis avec tout ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je suis une femme qui a appris à poser ses limites, Pas parfaitement, pas tous les jours, mais sincèrement. Et oui, ça m'a coûté. Ça m'a coûté des amitiés. Ça m'a coûté de ne pas être aimée par certaines personnes, ça m'a coûté d'être jugée, on m'a dit que j'étais égoïste, que je ne pensais qu'à moi, parce que j'arrive avec une certaine aisance aujourd'hui à exprimer mes besoins, mes envies, à définir mes limites et à les exposer. Mais honnêtement, je préfère déplaire, parce que je me respecte, que d'être aimée parce que je me trahis. Et cette phrase, elle résume tout. Parce que ça a été mon déclic. Je ne cherche plus à être aimée à tout prix, je cherche à vivre de façon alignée. Et cette différence change tout. Ça m'a coûté, oui, mais la place où je me trouve aujourd'hui, elle est tellement plus belle et tellement plus confortable. Trop belle parce que c'est une place où j'ai le droit d'exister, où j'existe pleinement. Je m'épanouis. Donc sincèrement, ça en vaut le coup. Sincèrement. Mais si tu ne peux retenir qu'une seule chose aujourd'hui, retiens celle-ci. Tu n'es pas difficile parce que tu poses tes limites. Tu n'es pas égoïste parce que tu prends du temps pour toi. Tu n'es pas froide parce que tu refuses le manque de respect. Tu es simplement en train d'apprendre à te traiter comme quelqu'un qui a de la valeur. Et crois-moi, c'est à partir de là que ta vie commence vraiment à changer. Alors cette semaine, j'aimerais que tu fasses quelque chose. Prends une feuille et écris cette question en haut. Qu'est-ce que j'accepte aujourd'hui que je ne voudrais pas voir arriver à ma fille
UNKNOWN?
SPEAKER_00Et si tu n'as pas de fille, imagine la petite fille que tu as été. Puis, regarde la réponse. Vraiment, regarde-la. Parce que tu verras immédiatement où le respect a besoin d'être reconstruit. Et une fois que tu le vois, tu ne peux plus faire semblant. Cette prise de conscience est le premier pas. Et si cet épisode t'a parlé, si tu penses qu'il peut aider une sœur, une amie, une collègue ou une maman qui traverse cette période de sa vie, Prends quelques secondes pour lui partager. On ne se rend pas toujours compte du pouvoir qu'un simple partage peut avoir. Si tu écoutes cet épisode et que tu as l'impression de vivre pour tout le monde, j'aimerais que tu m'accordes une petite minute, rien qu'une minute. Je veux te passer un message. Tu es suffisante. Tu es digne d'être aimée. Tu es digne d'être respectée. Tu es digne de vivre pleinement. Peu importe ton âge, peu importe ce que tu as fait ou pas, ton histoire n'est pas terminée. Peut-être qu'aujourd'hui tu arrives à la fin d'un chapitre, peut-être même à la fin d'un livre, mais tu tiens toujours la plume. Et tant que tu tiens la plume, tu peux écrire la suite. Ta vie t'appartient. Tu as la responsabilité d'en prendre soin, de la vivre, pas pour les autres, pas à travers les autres, mais d'abord pour toi. Parce qu'à partir du moment où tu t'autorises enfin à exister, tu n'acceptes plus une vie où le respect est optionnel. Tu peux ne pas m'aimer, mais le respect est non négociable. Tu sais ce qui me rend triste
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est qu'on a appris aux femmes à se comparer, à se méfier les unes des autres, à croire qu'il n'y a pas assez de place pour tout le monde. Moi, je n'y crois pas. Je crois profondément à la sororité. Je crois qu'une femme qui encourage une autre femme ne perd rien. Au contraire, elle agrandit le monde dans lequel ses filles grandiront demain. C'est exactement pour ça que j'ai créé le cercle. Je t'invite à nous y rejoindre. C'est une communauté WhatsApp gratuite, un espace pour se retrouver avec bienveillance entre femmes sur le même chemin afin de s'inspirer et s'encourager dans ce voyage. Je t'y partage aussi des ressources, des outils qui m'ont aidé dans ce cheminement. J'ai envie que ce mot sororité reprenne sa place. Quand une femme se respecte, elle change sa vie. Mais quand les femmes se respectent ensemble, elles changent le monde. Et je crois sincèrement qu'il est temps que ça change. Je crois qu'il est temps que nous changions la norme, que nous nous rappelions qu'ensemble nous sommes puissantes, que nous avons le pouvoir de changer les choses. C'est notre révolution, douce mais puissante. Le lien pour rejoindre le cercle est en bio. Pas de pression, pas d'obligation, juste une invitation. Une invitation à reprendre ta place parmi des femmes qui ont aussi décidé de ne plus se trahir. Et si tu es prête, je t'y attends. Je voudrais que tu gardes ça en tête aujourd'hui. Tu peux ne pas m'aimer, mais le respect est non négociable. Voilà, je te quitte sur ces mots. Prends soin de toi. Sois la meilleure amie de ton âme. À la semaine prochaine pour un pas de plus vers ton équilibre. Belle beau secret
UNKNOWN!